The Bear U.S. Launch Program

Quand les entreprises internationales s’implantent aux États-Unis, il leur faut plus qu’un avocat. Il leur faut une direction juridique américaine.

The Bear Firm intervient comme direction juridique externalisée et conseil d’implantation pour les entreprises internationales qui établissent, exploitent et étendent leurs opérations aux États-Unis.

La CatégorieImplantation sur le marché américain & Direction juridique externalisée
Les Portes d’entréeNew York — Europe  ·  Miami — Les Amériques
Le PérimètreDu premier dépôt à la maturité de l’exploitation
Le Programme
Vous vous implantez aux États-Unis ?
Le droit n’est que le commencement.

Ouvrir une entreprise aux États-Unis exige bien davantage que le dépôt de statuts. Une société qui aborde le marché américain doit maîtriser la constitution de l’entité, la planification fiscale, la banque, l’emploi, l’immigration, les baux commerciaux, les licences, la conformité réglementaire, les contrats, la propriété intellectuelle et des obligations déclaratives permanentes — le plus souvent régis par des lois différentes dans chaque État, appliquées par des administrations différentes, selon des calendriers différents.

Traitées séparément, par un annuaire de prestataires sans lien entre eux, ces questions produisent des dépenses inutiles, des conseils contradictoires et des risques évitables. Traitées ensemble, elles deviennent ce qu’elles auraient dû être dès l’origine : un socle juridique unique — conçu une seule fois, bâti correctement, et entretenu par un conseil qui connaît la structure entière parce que c’est lui qui l’a bâtie.

Tel est le principe fondateur de The Bear U.S. Launch Program. Nous ne nous contentons pas de constituer votre société. Nous bâtissons et gérons son infrastructure juridique américaine — de la première décision de planification à la constitution de l’entité, l’architecture fiscale, la documentation bancaire, les bureaux et installations, l’emploi et l’immigration, les licences, et la conformité continue qui maintient une société américaine en règle. Les entreprises internationales n’ont pas besoin d’une collection de prestataires américains sans lien entre eux. Il leur faut une seule stratégie juridique américaine coordonnée.

Et parce que The Bear Firm est, avant tout, un cabinet d’avocats plaidants, cette infrastructure est conçue par des conseils qui savent comment se déroulent réellement les litiges, les enquêtes et les procédures d’exécution américaines — et qui structurent, rédigent et conseillent en conséquence. Nous ne nous contentons pas d’aider les entreprises à entrer aux États-Unis. Nous devenons leur direction juridique américaine.

La Séquence de lancement

Toute implantation solide se conçoit avant le dépôt du premier document.

  • Définir les activités américaines envisagées et les objectifs commerciaux qui les portent
  • Évaluer les besoins en siège, bureaux satellites, entrepôts, distribution et production
  • Identifier les questions de détention, de contrôle, de capitalisation, de personnel, d’immigration, de fiscalité, de licences et de réglementation auxquelles la structure devra répondre
  • Livrer un plan de lancement coordonné et son ordonnancement de mise en œuvre

La structure choisie le premier mois détermine la fiscalité, l’exposition et la souplesse de toutes les années qui suivent.

  • Analyse des structures de filiale, de corporation, de LLC, de succursale, de société affiliée et de coentreprise
  • Choix de l’État de constitution — et de chaque juridiction où la société devra s’enregistrer pour exercer
  • Documents de gouvernance, autorisations sociales, conventions intragroupes et registres de capitalisation
  • Planification fiscale fédérale, étatique, locale et transfrontalière, coordonnée avec des fiscalistes qualifiés

Les banques américaines ouvrent des comptes aux sociétés dont la documentation répond à chaque question avant même qu’elle ne soit posée.

  • Résolutions sociales, registres des bénéficiaires effectifs et documentation exigée pour l’ouverture de compte
  • Mise en relation avec les professionnels bancaires et financiers appropriés
  • Documents de financement, lignes de crédit, garanties, sûretés et documentation d’investisseurs le cas échéant
  • Le cabinet prépare et coordonne ; il ne promet ni accord bancaire ni financement — personne ne le peut honnêtement

Du bureau virtuel à l’entrepôt ou à l’usine clés en main — sur des conditions de bail qui n’étaient pas rédigées à votre avantage, jusqu’à ce que votre conseil les réécrive.

  • Bureaux virtuels, bureaux équipés, bureaux d’entreprise, sièges, entrepôts, centres de distribution et sites de production
  • Négociation et documentation des baux, contrats de services, travaux d’aménagement, questions d’occupation et d’urbanisme
  • Coordination avec courtiers commerciaux, bailleurs, agences de développement économique, architectes, entrepreneurs et assureurs
  • Le cabinet conduit le processus juridique et coordonne des tiers qualifiés ; il n’est pas courtier immobilier

Les règles qui régissent les salariés américains surprennent presque tous les employeurs étrangers. Elles ne devraient jamais vous surprendre.

  • Stratégie d’immigration des dirigeants et des salariés, élaborée avec les conseils en immigration appropriés
  • Lettres d’offre, contrats de travail, clauses restrictives, politiques internes, règlements du personnel et documents de rupture
  • Coordination de la paie, des avantages sociaux, de la qualification des travailleurs et des règles de salaires et d’horaires
  • Conseil continu sur les enquêtes, la discipline, les licenciements et la prévention des risques sociaux

Avant la première transaction, les licences. Avant les licences, savoir lesquelles existent.

  • Licences et immatriculations fédérales, étatiques, de comté et municipales
  • Exigences applicables en matière de taxe sur les ventes, d’occupation, d’urbanisme, de réglementation sectorielle, d’environnement, d’import-export, de protection des données et de lieu de travail
  • Contrats clients, fournisseurs, distributeurs, contrats technologiques, de propriété intellectuelle et commerciaux
  • Préparation assurantielle, réglementaire et opérationnelle avant les premières opérations de l’entreprise américaine

Une société américaine n’a jamais fini d’être constituée. Il faut l’entretenir.

  • Service d’agent enregistré (registered agent), fourni ou coordonné par le cabinet
  • Rapports annuels, procès-verbaux, résolutions, registres sociaux, licences, renouvellements et dépôts administratifs
  • Préparation des déclarations fiscales et calendriers de conformité, coordonnés avec des professionnels de la comptabilité
  • Revue continue des contrats, des politiques internes, des questions d’emploi et des évolutions réglementaires

Le lancement prend fin. La relation, non.

  • Une direction juridique américaine permanente, aux côtés de la direction générale
  • La connaissance institutionnelle de la structure, des contrats, des équipes et des risques de la société — réunie en un seul lieu
  • Coordination des conseils spécialisés et des professionnels, avec un interlocuteur juridique principal unique
  • La prévention des litiges quand elle est possible — et les enquêtes, le contentieux, les appels et la gestion de crise quand il le faut

Le cabinet conduit les chantiers juridiques et coordonne experts-comptables, fiscalistes, conseils en immigration, courtiers, banquiers, assureurs et autres spécialistes qualifiés lorsque leurs disciplines sont requises ; il ne fournit pas lui-même de services de courtage, de comptabilité ou de banque. Aucune approbation administrative, aucun accord bancaire, financement, visa, licence ni résultat fiscal n’est jamais garanti.

Une seule relation

Un seul cabinet. Toutes les exigences juridiques américaines.

De l’entité à la fiscalité, de la banque à l’agent enregistré, des locaux au personnel, des contrats à la conformité — le Programme a été conçu pour que chaque exigence juridique américaine d’une entreprise internationale ait une seule adresse et un seul numéro de téléphone.

Un seul cabinet. Un seul point de responsabilité. Une seule stratégie américaine coordonnée.

Les Portes d’entrée
New York
New York

La porte américaine de l’Europe.

La finance internationale, les marchés de capitaux, et l’adresse que le monde des affaires attend de vous. Pour les entreprises européennes et internationales, les opérations américaines — et les litiges américains — se concentrent à New York. Le cabinet exerce devant les juridictions de l’État de New York et dans ses quatre districts fédéraux, et bâtit des opérations américaines capables de résister aux uns comme aux autres.

Le bureau de New York →
Miami
Miami

La porte américaine des Amériques.

Pour les entreprises d’Amérique latine, d’Amérique centrale et des Caraïbes, la première adresse américaine est le plus souvent une adresse à Miami. Le bureau de Floride du cabinet se trouve à Brickell, le quartier financier par lequel transite le commerce de l’hémisphère, et exerce devant les juridictions de Floride et dans le district Sud de la Floride.

Le bureau de Miami →

Avec l’appui des bureaux du cabinet à Washington, D.C. et à Philadelphie.  Découvrir le monde que sert le cabinet →

Pourquoi les entreprises internationales échouent en Amérique
Entrer aux États-Unis est facile. Y exercer légalement son activité ne l’est pas.

Les États-Unis sont le plus grand marché du monde et l’un de ses environnements juridiques les plus fragmentés : cinquante États, des milliers de juridictions fiscales, et des règles fédérales, étatiques et locales parallèles pour presque tout ce qu’une entreprise fait. Les échecs ci-dessous sont ceux que les entreprises internationales découvrent le plus souvent trop tard. Aucun n’exige de la malchance. Tous sont évitables.

Structure

La mauvaise entité

Une structure choisie en dix minutes sur Internet peut imposer deux fois le même dollar — une fois aux États-Unis, une fois dans le pays d’origine — ou exposer la société mère étrangère aux responsabilités mêmes que sa filiale devait absorber. Le choix de l’entité est à la fois une décision fiscale, une décision de responsabilité et une décision d’immigration, prises dans le même instant — et coûteuses à défaire.

Juridiction

Le mauvais État

On répète par réflexe aux fondateurs étrangers de se constituer au Delaware. Mais une société dont les bureaux, les salariés et le chiffre d’affaires sont à New York ou en Floride devra de toute façon s’y enregistrer et y payer l’impôt — le réflexe achète donc souvent une seconde série de dépôts, de frais et de taxes de franchise, sans les avantages qu’il était censé procurer. Le lieu de constitution doit suivre le lieu réel d’exploitation.

Taxe sur les ventes

Le « nexus », dette silencieuse

Dans une grande partie du monde, il existe une seule administration nationale de la taxe sur les ventes. Aux États-Unis, il en existe des milliers, étatiques et locales, et une société peut devoir l’impôt dans des États où elle n’a jamais mis les pieds. La dette s’accumule en silence dès la première vente et refait surface des années plus tard — pénalités et intérêts compris — lors d’un contrôle ou de l’audit préalable qui devait conclure votre prochain tour de table.

Emploi

Le mythe de l’« at-will »

L’emploi « at-will » ne signifie pas ce que la plupart des employeurs étrangers imaginent, et il ne signifie jamais l’absence de règles. Qualifier à tort des salariés d’indépendants, verser des salaires contraires au droit des heures supplémentaires, importer un règlement intérieur écrit pour la main-d’œuvre d’un autre pays — chacune de ces erreurs est courante, et chacune emporte de vraies sanctions. La conformité sociale américaine est fédérale, étatique et souvent municipale, tout à la fois.

Immigration

Le dirigeant qui ne peut pas travailler ici

Le dirigeant envoyé diriger la nouvelle opération américaine peut n’avoir aucun droit d’y travailler avec le visa qui figure dans son passeport. La stratégie d’immigration se conçoit en même temps que la structure sociétaire — certaines catégories de visas dépendent de la détention et de la capitalisation de l’entité — et ne se découvre pas à l’aéroport.

Banque

Le compte qui ne s’ouvre pas

Les banques américaines doivent vérifier qui détient et contrôle réellement une société avant d’ouvrir un compte. Un actionnariat étranger sans les bons registres sociaux, sans documentation des bénéficiaires effectifs et sans interlocuteurs américains : voilà comment des comptes restent bloqués des mois — pendant que la paie, le bail et chaque fournisseur attendent derrière.

Formalités

Les procès-verbaux négligés

Le bouclier sociétaire américain ne tient que si les formalités sont tenues : procès-verbaux, résolutions, dépôts annuels, comptes séparés, capitalisation réelle. Les sociétés qui s’en dispensent peuvent découvrir — généralement au contentieux, au pire moment possible — qu’un tribunal est prêt à lever le voile de la personnalité morale et à atteindre directement les associés.

Licences

Le permis dont nul ne connaissait l’existence

De comté, municipale, sectorielle : la licence dont nul ne savait qu’elle était requise a coutume de s’annoncer par un inspecteur, une amende ou un arrêt de chantier, une fois l’argent déjà dépensé. Aux États-Unis, l’autorisation d’opérer s’assemble à partir de pièces fédérales, étatiques et locales — et c’est à l’entreprise de l’assembler.

Aucun de ces échecs ne commence en urgence juridique. Chacun commence par une question que personne n’a posée. Un conseil coordonné existe pour les poser.

Qui nous représentons
Europe

Industriels & exportateurs européens

Établir des opérations américaines de vente, de distribution, d’entreposage ou de production — en ayant besoin que l’entité, la structure fiscale, le bail, le personnel et les immatriculations à la taxe sur les ventes arrivent dans le bon ordre.

Les Amériques

Entreprises d’Amérique latine & des Caraïbes

Ouvrir un siège américain ou un bureau satellite, le plus souvent par Miami, où la documentation bancaire et les questions d’immigration s’attachent à presque chaque décision initiale — et où le bureau de Floride du cabinet a été bâti pour y répondre.

Technologie

Sociétés technologiques israéliennes & internationales

Ouvrir des opérations commerciales américaines : des contrats clients soumis au droit américain, des salariés dans plusieurs États, et une propriété intellectuelle à protéger avant la signature du premier contrat, pas après.

Entreprises familiales

Sociétés à capital familial

Aborder le marché américain pour la première fois, quand la structure qui servait la famille dans son pays se transpose rarement telle quelle aux choix américains d’entité, de fiscalité et de contrôle — et quand réussir du premier coup importe le plus.

Acquisition

Acquéreurs & investisseurs

Des sociétés étrangères qui acquièrent une entreprise américaine existante ou y investissent — là où ce que vous achetez comprend ses contrats, ses salariés, ses licences et son historique de conformité, que vous les ayez examinés ou non.

Direction

Dirigeants & juristes d’entreprise

Fondateurs, directeurs financiers, directeurs généraux et directions juridiques à l’étranger qui ont besoin d’un point unique de responsabilité juridique aux États-Unis — un cabinet qui répond du tout, plutôt qu’un annuaire de prestataires américains dont chacun ne répond que d’une partie.

Comment fonctionne la relation
D’abord

Le Plan de lancement

Une mission initiale définie : vos objectifs, la bonne structure, le bon État, le bon ordonnancement — livrés sous la forme d’un plan coordonné couvrant entité, fiscalité, banque, locaux, personnel, licences et calendrier.

Ensuite

Le Déploiement

Le plan, exécuté : constitution et gouvernance, documentation bancaire, baux, coordination de l’emploi et de l’immigration, contrats et licences — des chantiers définis au périmètre clair, et tous frais de spécialistes ou de tiers communiqués en toute transparence.

Dans la durée

La Direction juridique

Après le lancement, le cabinet demeure : direction juridique externalisée, selon un dispositif mensuel à la mesure de la taille et des besoins de la société — une seule relation qui grandit avec l’opération américaine, et qui répond quand quelque chose tourne mal.

La Promesse

Nous ne nous contentons pas d’aider les entreprises à entrer aux États-Unis. Nous devenons leur direction juridique américaine.

Commencez par une conversation.

Dites-nous ce que vous préparez — le marché, les activités, le calendrier. Le cabinet procédera à une vérification des conflits d’intérêts, puis un avocat conviendra avec vous d’une consultation préliminaire confidentielle pour examiner la structure et l’ordonnancement de votre implantation. La plupart des missions commencent par le Plan de lancement.

Consultations possibles en
Français · Anglais · Russe · Espagnol

L’envoi de cette demande ne crée aucune relation avocat–client, et aucune représentation ne débute avant qu’une vérification des conflits d’intérêts n’ait été menée à bien et qu’une lettre de mission écrite n’ait été signée. Merci de ne communiquer à ce stade aucune information sensible ou couverte par le secret professionnel.